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Envol de sternes cau­gek, RN du Banc d'Ar­guin - © F. Le­page / Coeurs de na­ture / SIPA

Observatoire du Patrimoine Naturel Littoral

Contexte et objectifs

Initié en 1999, l’Observatoire du Patrimoine Naturel Littoral (OPNL) animé par Réserves naturelles de France (RNF) et développé depuis 2009 avec le concours de l’Office Français de la Biodiversité (OFB), est une démarche à caractère national, ascendante et collective : portée par et pour les gestionnaires d’Aires Marines Protégées (AMP), au service de leurs stratégies de gestion.

Focalisée au départ sur la conservation des populations de limicoles côtiers, cette initiative nationale couvre aujourd’hui plusieurs enjeux de conservation du patrimoine naturel littoral. Elle repose sur le développement d’outils de connaissance et d’évaluation via l’animation nationale de dispositifs de collecte de données, standardisés et mis en œuvre en réseau.

Généralisée à tous les types d’AMP (sites Natura 2000, réserves naturelles, sites du CdL, parcs naturels marins, réserves de chasse…) et autres territoires associés (sans statut de protection particulier), la dynamique est portée aujourd’hui par plus de 90 sites du littoral national, outre-mer compris.

 

 


Thématiques et actions développées

Plusieurs volets thématiques sont ainsi développés :

En lien étroit avec son comité de pilotage et la mise en place de partenariats scientifiques, l’Observatoire programme et réalise de nombreuses actions collectives qui s’inscrivent selon un processus composé de 4 étapes :

  • La construction de dispositifs de collecte de données, validés via un conseil scientifique et technique (mis en place depuis 2013) ;
  • L’accompagnement des gestionnaires pour la mise en œuvre standardisée de protocoles de suivis scientifiques in situ (formations, ateliers techniques, boîtes à outils …) ;
  • La bancarisation des données communes ;
  • L’analyse et la valorisation des données collectées pour caractériser et évaluer l’état de conservation des habitats ciblés notamment par la production d’indicateurs de type SMART (Spécifique, Mesurable, Ambitieux, Réaliste, Temporel) applicables en routine par les gestionnaires.

Ce processus d’acquisition de connaissances et d’évaluation de l’état de conservation des milieux (et de leurs fonctionnalités écologiques associées) bénéficie tant à la gestion locale mise en œuvre sur chaque site concerné (à travers les documents de gestion et tableaux de bord) qu’à alimenter les niveaux de rapportage jugés utiles au regard des engagements de l’Etat et des Collectivités territoriales, notamment vis-à-vis des directives européennes (DHFF, DCE et DCSMM).

 

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