Bandeau photo

Floraison d'orchidées - © T. Fromenteau / Propachape

Chaumes du Verniller

Pelouse calcicole - © T. Fromenteau / Propachape
Pelouse calcicole - © T. Fromenteau / Propachape
Genévriers - © T. Fromenteau / Propachape
Genévriers - © T. Fromenteau / Propachape
Ail sauvage - © T. Fromenteau / Propachape
Ail sauvage - © T. Fromenteau / Propachape
Lin français - © T. Fromenteau / Propachape
Lin français - © T. Fromenteau / Propachape
Stipe penné - © F. Geller Grimm / Wikipedia
Stipe penné - © F. Geller Grimm / Wikipedia
Anémone pulsatille - © T. Fromenteau / Propachape
Anémone pulsatille - © T. Fromenteau / Propachape
Épipactis à larges feuilles - © T. Fromenteau / Propachape
Épipactis à larges feuilles
Lézard vert - © T. Fromenteau / Propachape
Lézard vert - © T. Fromenteau / Propachape
Azuré du serpolet - © T. Fromenteau / Propachape
Azuré du serpolet - © T. Fromenteau / Propachape
Ophrys bourdon - © T. Fromenteau / Propachape
Ophrys bourdon - © T. Fromenteau / Propachape
A 5 km au sud-ouest de Bourges, la réserve naturelle des Chaumes du Verniller occupe un ensemble de buttes et de coteaux dans un vaste triangle entre l’autoroute A71, l’implantation Nexter et le centre MBDA. Elle protège un des plus beaux ensembles de pelouses calcicoles de la région, avec plus d’une cinquantaine d’espèces déterminantes dont 23 protégées. (lire la suite de l’article)
Le site a initialement eu une vocation pastorale, puis industrielle dans la seconde moitié du 19e siècle avec l’exploitation du fer présent sous forme d’agglomérats à la surface. A partir de 1950, l’industrie locale s’est implantée sur ce secteur et les pelouses ont régressé.
Les habitats comptent des landes à genévriers, des pelouses sèches et semi-sèches, des fruticées à prunelliers et troènes avec des secteurs à chênaie-charmaie. Un sol très peu profond sur une roche calcaire dure et compacte a permis le maintien ou l’arrivée de plantes rares, même très rares en France ; la plupart sont d’affinités méditerranéo-montagnardes, tandis que d’autres sont atlantiques ou continentales. Les spécialistes y trouvent des associations végétales endémiques, c’est-à-dire n’existant nulle part ailleurs qu’en Berry.
L’inventaire floristique compte près de 400 espèces, parmi lesquelles citons notamment l’euphraise de Jaubert et la sabline des chaumes protégées au niveau national, l’armoise blanche et la marguerite à feuilles de graminées dont on ne connaît qu’une seule station pour la région. D’autres espèces comme l’anthyllide de montagne, le stippe penné (connu sous le nom local de «  pelvet ») et le thésium étalé ne sont connues qu’en moins de cinq stations. Le site est également renommé pour sa richesse en orchidées.
Les anciennes galeries de mines forment des abris pour les chauve-souris. On y trouve ainsi les murins de Bechstein, de Natterer et de Daubenton, le grand murin, les grand et petit rhinolophes.
Pour la faune entomologique, en 2006 on recensait 61 espèces de papillons de jour dont l’azuré du serpolet, la bacchante et le grand nègre des bois.
Code : 
RNN179
Département : 
Cher
Communes : 
La Chapelle-Saint-Ursin
Morthomiers
Code INPN : 
FR3600178

Menu mentions